L’homme qui savait la langue des serpents – Andrus KIVIRÄHK

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4ème de couverture

Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède… Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d’un souffle inspiré des sagas scandinaves, un roman à l’humour et à l’imagination délirants.

Mon avis

J’ai découvert ce livre grâce à l’émission Livrés à domiciles et le blog Reading in the rain. Cela avait l’air assez loufoque et original alors je me suis jetée à l’eau. Et en effet, c’est assez loufoque et très original. Ce roman m’a fait l’effet d’un (gros) conte fantastique très rafraichissant après tous les livres sur les vampires que l’on croise en littérature fantastique en ce moment. Comme dans les contes, on croise des animaux qui parlent, des légendes et de quoi réfléchir. Car ce romen est en fait un pamphlet qui pose la question de la confrontation entre la tradition et la modernité mais aussi, il m’a semblé, de l’esprit critique. La seule critique que je pourrait formulé est le ton un peu fataliste qui m’a donné un petit coup de blues à la fin du livre. Pourtant, j’ai passé un très bon moment dans les forêts estoniennes et je recommande ce livre à tous.

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2 réflexions sur “L’homme qui savait la langue des serpents – Andrus KIVIRÄHK

  1. Pourquoi ça ne m’étonne même pas de toi, que tu lise un livre avec un résumé pareil ?! 😉
    Effectivement, cela à l’air bien, bien loufoque … ça me fait penser à ‘Kafka sur le rivage’ (avec lequel j’ai bcp de mal :$)

    • Hum c’est du loufoque différent. Ici l’intrigue se situe plutôt dans un univers moyenâgeux. Plus précisément au moment de l’évangélisation de l’Estonie et l’univers est moins onirique que celui de Murakami. On y croise plus une atmosphère de légende je dirais, plus terre-à-terre mais assez étrange tout de même.

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