Les sorcières de North Hampton / Melissa De La Cruz

Image4ème de couverture

Joanna Beauchamp et ses filles Ingrid et Freya vivent à North Hampton, à la pointe de l’île de Long Island. La ville, belle et brumeuse, semble comme figée dans le temps, et les trois femmes y mènent une vie en apparence paisible.
En réalité elles sont de puissantes sorcières. Joanna peut ressusciter les morts et guérir les blessures graves. Ingrid, passionnée de livres, prédit le futur et tisse des fils qui résolvent les problèmes d’infertilité et d’infidélité. Enfin Freya, la fille rebelle, possède les charmes et potions capables de guérir les peines de cœur.
Mais depuis des centaines d’années, les trois femmes n’ont pas le droit d’utiliser leurs pouvoirs. Jusqu’au jour où Freya, partagée entre deux frères séduisants, et prise dans un dangereux jeu de désir, met son secret en péril. Ingrid et Joanna connaissent le même dilemme, et les femmes de la famille Beauchamp comprennent qu’elles ne peuvent plus dissimuler leur nature profonde. Elles récupèrent leur baguette magique au grenier, nettoient leur balais et commencent à lancer des sorts sur les gens de la ville. Au départ plutôt des petits sorts simples et bienveillants. Mais des attaques violentes troublent bientôt North Hampton, et quand une jeune fille disparaît le week-end du 4 juillet, Joanna, Ingrid et Freya décident de découvrir qui et quelles forces maléfiques œuvrent contre elles.

Mon opinion

Quand j’entame un nouveau roman de type bit-litt, j’ai toujours un peu peur parce que oui c’est un style que j’aime beaucoup mais tellement de séries sont sorties que j’en fais un peu overdose. Heureusement, j’avais lu une plutôt bonne critique sur ce roman-ci et les sorcières me plaisent, d’emblée, plus que les vampires en général.

Qu’est-ce qui différencie ce livre d’autres romans du même genre ? Peut-être l’ambiance petit bout du monde de North Hampton, ce n’est pas la cambrousse mais cela change de Manhattan et des grosses villes ; peut-être aussi la diversité de caractère des personnages, les trois sorcières ne se ressemblent pas et on peut, au choix, s’identifier plus à Ingrid, Freya ou leur mère. J’ai également apprécié la petite pincée de mythologie nordique et le dévoilement progressif du passé des personnages.

De plus, Melissa DeLa Cruz sait tenir son public en haleine. Tellement bien que la fin semble un peu précipitée. Mais qu’importe, pas de frustration car un tome deux existe en anglais, il n’y a plus qu’à attendre la traduction. Chouette !

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